
Comment notre mandat de commerce équitable est devenu la sécurité alimentaire locale.
Brooks Pepperfire Brooks Foods inc. a entamé son parcours vers la sécurité alimentaire locale dans les jungles sauvages de Nassau, aux Bahamas, dans les années 1960, où le Québécois Greg Brooks a été élevé dès l'âge de 6 ans. Devenu un chef renommé, désormais connu sous le nom de The Peppermaster, il fait revivre son enfance sauvage à travers les saveurs qu'il crée.
Sa femme, Tina, aborde la sécurité alimentaire locale à partir d'un parcours tout à fait différent. Tina a grandi avec des sensibilités alimentaires inexplicables et, lorsqu'elle a rencontré notre héros, elle n'appréciait pas du tout la nourriture. Ensemble, ils se sont lancés dans une exploration des expériences sensorielles, gustatives et aromatiques qui ont fait de Tina une grande amatrice et défenseure de la vraie bonne nourriture.
Bien que la majeure partie de leur aventure commune ait consisté à bâtir l'entreprise, leur aventure n'a pas seulement porté sur le recrutement d'agriculteurs et la fabrication de produits alimentaires pour d'autres sociétés. En effet, ils ont passé leur temps à changer le monde dans lequel ils vivent, guidés par leur devise : un piment à la fois.
Notre Histoire
En 2004, lors de l'incorporation de Brooks Pepperfire Foods inc., l'approvisionnement en piments chili cultivés au Québec était pratiquement inexistant. En effet, 98 % de l'ensemble de l'offre, allant du Jalapeño à l'Habanero (le piment le plus fort connu à l'époque), était importé. Le hot wax hongrois, les piments banane et les Espelette étaient les seules variétés dont connaissaient réellement les producteurs d'aliments.

L'impacte de la Covid
En 2020, lorsque la pandémie a frappé, deux choses se sont produites dans l'industrie alimentaire canadienne. Les consommateurs canadiens ont pris pleinement conscience de l'importance de la sécurité alimentaire locale. Alors que les chaînes alimentaires internationales vacillaient, les consommateurs faisaient des réserves de certains produits et l'industrie se mettait à rechercher des produits locaux. Parallèlement, Tina a terminé la rédaction d'un livre blanc que l'entreprise espérait voir convaincre ses clients commerciaux existants et futurs de passer, le plus rapidement possible, à des ingrédients locaux, biologiques et issus du commerce équitable.
Les recherches de l'entreprise ont montré que 38 % de la demande alimentaire au Canada concerne des produits biologiques. Pourtant, seulement 2,2 % de l'agriculture canadienne est biologique. Par conséquent, tout produit biologique se vend à un prix élevé, ce qui prive notre pays d'une offre suffisante et accentue ainsi le déficit en matière de sécurité alimentaire.